J'ai entrepris la lecture des « Essais sur le bouddhisme zen » de D.T. Suzuki. J'avais acheté ce livre il y a déjà plusieurs années et j'ai tenté, à de nombreuses reprises, de le lire. Je me suis toujours découragée; je l'ai mis de côté plusieurs fois. Alors que Suzuki insiste sur le fait que l'Illumination « surgit » (en quelque sorte) après une longue pratique, et qu'elle n'est pas le fruit de l'intellect, son texte semblait bien compliqué à la néophyte que je suis!
Et puis, j'ai commencé à pratiquer zazen, bien humblement, en acceptant que je ne « connaisse » rien (ou presque) de cette longue tradition, du moins pour l'instant. Hier, j'ai repris les « Essais » et je m'y suis plongée avec une nouvelle énergie. J'ai particulièrement apprécié le chapitre où Suzuki explique sa vision de la religion bouddhiste (et comment, selon lui, une religion traverse les âges). Voici ce que j'ai cru comprendre de ma lecture... peut-être pourriez-vous me dire ce que vous en pensez!
Au temps du Bouddha, ses disciples avaient un accès direct aux enseignements, par la personne de leur maître. L'esprit des enseignements était contenu en le Bouddha. Lorsque celui-ci mourut, l'esprit des enseignements est demeuré et sa profondeur a donné lieu à plusieurs interprétations. Je ne suis cependant pas certaine que le mot « interprétation » soit juste... ce serait plutôt plusieurs voix qui auraient prolongé les enseignements du Bouddha. Le zen quant à lui, met l'emphase sur la pratique intégrée à la vie quotidienne, dans le but d'atteindre l'Illumination.
J'ai retenu cette phrase de Suzuki, qui pourra certainement m'aider dans les moments difficiles...
« Le zen est, dans son essence, l'art de voir dans la nature de son être; il indique la voie qui mène de l'esclavage à la liberté. »
Et puis, j'ai commencé à pratiquer zazen, bien humblement, en acceptant que je ne « connaisse » rien (ou presque) de cette longue tradition, du moins pour l'instant. Hier, j'ai repris les « Essais » et je m'y suis plongée avec une nouvelle énergie. J'ai particulièrement apprécié le chapitre où Suzuki explique sa vision de la religion bouddhiste (et comment, selon lui, une religion traverse les âges). Voici ce que j'ai cru comprendre de ma lecture... peut-être pourriez-vous me dire ce que vous en pensez!
Au temps du Bouddha, ses disciples avaient un accès direct aux enseignements, par la personne de leur maître. L'esprit des enseignements était contenu en le Bouddha. Lorsque celui-ci mourut, l'esprit des enseignements est demeuré et sa profondeur a donné lieu à plusieurs interprétations. Je ne suis cependant pas certaine que le mot « interprétation » soit juste... ce serait plutôt plusieurs voix qui auraient prolongé les enseignements du Bouddha. Le zen quant à lui, met l'emphase sur la pratique intégrée à la vie quotidienne, dans le but d'atteindre l'Illumination.
J'ai retenu cette phrase de Suzuki, qui pourra certainement m'aider dans les moments difficiles...
« Le zen est, dans son essence, l'art de voir dans la nature de son être; il indique la voie qui mène de l'esclavage à la liberté. »


