Zen et nous

Le zen, sa pratique, ses textes, la méditation, le bouddhisme, zazen, mu


    Zanmaï - O - Zanmaï

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    Kaïkan
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    Zanmaï - O - Zanmaï

    Message par Kaïkan le Sam 7 Mai 2011 - 19:47

    Zanmai-O-Zanmai: The Samadhi That is Sovereign of Samadhis


    by Eihei Dogen zenji
    translated by Yasuda Joshu Dainen roshi
    and Anzan Hoshin roshi

    Traduit de l'anglais par le moine Kaïkan Taïshin


    S'asseoir en zazen c'est transcender tout l'univers et vivre une vie qui soit grande et unique dans le royaume des Bouddhas et ancêtres éveillés. S'asseoir dans cette posture passe au-dessus de tous les points de vue, de tous les démons, et permet d'entrer pleinement dans le lieu le plus intime des Boudhas et Patriarches. C'est la seule méthode pour atteindre l'éveil suprême des Bouddhas et Patriartches, car c'est la seule pratique à laquelle ils se sont adonnés, il n'y en a pas d'autre.
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    Le royaume de zazen est très différent des autres. C'est en comprenant ce fait que les Bouddhas et Patriarches ont résolus l' éveil et le nirvana à travers leur aspiration à la vrai pratique. Au moment de s'asseoir il faut regarder la stabilité et au même instant regarder ce que "s'asseoir" en soi est profondément. Est-ce faire un saut périlleux ? Est-ce un état de vigoureuse activité ? Est-ce penser, ne pas penser ? Est-ce agir, non-agir ? Est-ce qu'il y a une assise dans l'assise ? L'assise est-elle dans le corps-esprit ou libre d'être "assise dans l'assise" et "assise dans le corps-esprit" ? Et ainsi de suite. Vous devez examiner des milliers de points comme ceux-ci. Assis en zazen avec le corps. Assis en zazen avec l'esprit. Libre du corps et de l'esprit être assis en zazen.
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    Mon ancien Maître le Vieux Bouddha disait : "Pratiquer zazen c'est se débarrasser du corps-esprit. Seulement être assis est la réalisation primordiale (shikantasa). Brûler de l’encens, se prosterner, invoquer le nom du Bouddha, pratiquer la repentance, lire ou chanter les soutras n’est pas vraiment indispensable. Depuis ces quatre ou cinq cents dernières années, seul mon défunt Maître a enseigné que Shikantaza permettait la saisie de l’esprit des bouddhas et des patriarches puis de faire un avec leurs expériences. Ils sont peu nombreux en Chine à pouvoir l’égaler. Ceux qui ont compris que zazen est le Dharma et que le Dharma c'est zazen ne sont pas nombreux. Même si certains on physiquement réalisé zazen en tant que Dharma de Bouddha, peu ont réalisé zazen en tant que zazen. Alors comment soutenir et supporter le Bouddha-Dharma ? Car s'il en est ainsi, il y a être assis avec l'esprit qui n'est pas semblable à être assis avec le corps. Il y a zazen avec le corps qui n'est pas semblable à zazen avec l'esprit. Et il y a être assis sans corps ni esprit qui n'est pas semblable à "zazen débarrassé du corps-esprit". Être ainsi réuni pratique et réalisation des Bouddhas et Patriarches. Continuellement et vivement examinez cette pensée, cet esprit, cette volonté, cette conscience.
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    Shākyamuni Bouddha dit à une assemblée de moines : — Quand vous faites zazen, vous réalisez le Samādhi , dans votre mental et dans votre corps. Vous devenez dignes au point d’être respectés par autrui. Comme le soleil réchauffe le monde, zazen secouera notre mental engourdi, oisif et illusionné, il fera en sorte que notre corps redevienne agile et infatiguable ou encore nous procurera un sentiment de joie. S’asseoir paisiblement comme un dragon qui se love. Seulement l'image de la posture du lotus fait peur au roi des démons de l'illusion. Il en ressentirait de l’effroi et plus encore s’il lui arrivait de voir un homme éveillé dans la rectitude de son assise.

    Si une représentation de la posture peut effrayer Māra, nous pouvons imaginer la puissance que renferment la posture en elle-même et les mérites de la pratique. Zazen chaque jour est joie sans limite et constante vertu.
    Shākyamuni dit à une vaste assemblée de moines : « Voilà pourquoi nous faisons zazen et recommandons à tous d’en faire autant. Les non-bouddhistes recherchent la Voie en utilisant une multitude de postures, ils se perdent dans un océan d’erreurs et leur esprit ne connaît jamais la pacification. C’est pour cette raison qu’un Bouddha enseigne à ses disciples la posture de zazen. Si nous nous asseyons dans la rectitude, notre esprit connaîtra la rectitude.
    Quand le corps est assis droit, l'esprit n'est pas las, l'esprit est alerte, l'intention est alignée et l'attention est focalisée avec ce qui est juste présent. Si l'esprit est agité ou distrait ou si le corps hésite ou penche ils sont rétablis et équilibrés. Si vous voulez éprouver samãdhi ou entrer en samãdhi, ou même si l'esprit est juste distrait et court après des images diverses, tous ces états peuvent être complètement équilibrés. En pratiquant de cette façon, nous éprouvons et pénétrons le samãdhi qui est le souverain de tous les samãdhis.
    ------------------------------------------------------------------------------------------
    Maintenant, nous sommes en mesure de comprendre pourquoi zazen est le roi de tous les Samādhis C’est la réalisation. Tous les autres Samādhis lui sont subordonnés. La rectitude de notre corps et de notre esprit, les Bouddhas et les Patriarches authentiques, l’éveil ou l’essence véritable et la vie de tous les Bouddhas sont contenus dans zazen. C’est dans un corps vivant — notre peau, nos os et notre moëlle — que l’on fait zazen et que nous réalisons zanmai ô zanmai. Shākyamuni en a toujours fait usage, il l’a transmise à ses disciples et l’a enseignée aux hommes.

    Depuis le septième Bouddha du passé, l’essence de la Voie bouddhique est zazen. Sous l’arbre de la bodhi, Shākyamuni fit zazen sans se préoccuper du temps — cinquante ou soixante kalpas, vingt et un jours ou seulement un instant — ainsi il fit tourner inlassablement la roue du Dharma . L’enseignement de Shākyamuni est complet et il ne manque rien. Zazen en lui-même contient tous les sūtras. Rien ne manque, c’est juste un sutra jaune enroulé autour d'un bâton rouge . A ce moment Bouddha rencontre Bouddha . C’est aussi le moment où tous les êtres sensibles deviennent des Bouddhas.

    Le Premier Patriarche, Bodhidharma le Vénérable, est arrivé de l'ouest et a passé neuf ans faisant face au mur à Shaolin-si sur Susan en assise Zen dans la position de lotus. Depuis ce jour, intelligence et œil [l'essence et la vue du Dharma] se sont répandus en Chine. Zazen était la raison de vivre du premier Patriarche. Avant sa venue en Chine personne ne connaissait zazen. Durant toute notre vie, jour et nuit sans relâche, nous devrions nous consacrer à la pratique de zazen sans quitter le monastère. C’est cela Zanmai ō Zanmai.





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    Re: Zanmaï - O - Zanmaï

    Message par marc le Mer 11 Mai 2011 - 12:41

    Bonjour à tous,
    Merci Kaikan pour les nombreux textes que tu proposes. As-tu en mémoire quelques paroles de Maître Wanshi ?
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    Re: Zanmaï - O - Zanmaï

    Message par Invité le Mer 11 Mai 2011 - 13:34

    Bonour Kaïkan, bonjour Marc,

    Quand j'ai besoin de n'entendre parler que de méditation, uniquement de méditation, voilà ce que j'aime bien lire.
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    Le samadhi, roi des samadhis

    Message par Yudo, maître zen le Dim 16 Sep 2018 - 9:45

    Shôbôgenzô Zanmai-ô-zanmai, no 72


    LE SAMÂDHI ROI DES SAMÂDHIS

    Transcender tout de suite l'univers tout entier, vivre une vie grande et précieuse dans la maison des patriarches bouddhistes, c'est s'asseoir dans la posture du lotus. Marcher sur la tête des non-bouddhistes et des démons, devenir, dans le saint des saints des patriarches bouddhistes, une personne concrète, c'est s'asseoir dans la posture du lotus. Pour transcender la suprématie de la suprématie des patriarches bouddhistes, il n'y a qu'une seule méthode. Par conséquent, les patriarches bouddhistes ne pratiquent qu’elle, n'ayant aucune autre pratique. Rappelez-vous que l'univers dans l'assise est très différent des autres univers. En comprenant clairement cette vérité, les patriarches bouddhistes poursuivent et réalisent l'établissement de l'esprit , l'entraînement, l'état de bodhi et le nirvâna. Juste au moment où vous êtes assis, vérifiez si l'univers est vertical ou horizontal. Juste au moment où vous êtes assis, qu'est-ce que l'assise elle-même ? Est-ce une pirouette ? Est-ce un état d'activité vigoureuse ? Est-ce la pensée ? Est-ce la non-pensée ? Est-ce faire quelque chose ? Est-ce ne rien faire du tout ? Est-ce s'asseoir à l'intérieur de l'acte de s'asseoir ? Est-ce s'asseoir à l'intérieur du corps-esprit ? Est-ce que s'asseoir transcende « l'intérieur de l'acte de s'asseoir », « l'intérieur du corps-esprit », et ainsi de suite ? Il devrait y avoir l'examen de mille et de dix mille points comme ceux-ci. Asseyez-vous dans la posture du lotus avec le corps. Asseyez-vous dans la posture du lotus avec l'esprit. Asseyez-vous dans la posture du lotus en transcendant le corps et l'esprit.
    Feu mon maître, le Bouddha éternel, dit : « Pratiquer zazen, c'est se libérer du corps et de l'esprit. Juste s'asseoir, c'est avoir obtenu quelque chose depuis le début. Il n'est pas nécessaire de brûler de l'encens, de faire des prosternations, de réciter le nom du Bouddha, de se confesser ou de lire les sûtras. »
    Clairement, dans les dernières quatre ou cinq cents années, seulement une personne, feu mon maître, a arraché l'Œil du Patriarche bouddhiste et s'est assise à l'intérieur de l'Œil du Patriarche bouddhiste ; peu de gens l'ont égalé, même en Chine. Très peu de gens réalisent que l'acte de s'asseoir est le Dharma du Bouddha, et que le Dharma du Bouddha est l'acte de s'asseoir. Même si certains comprennent physiquement le fait de s'asseoir comme étant le Dharma du Bouddha, aucun n'a réalisé le fait de s'asseoir comme le fait de s'asseoir.
    Alors, comment se pourrait-il que quelqu'un maintienne et s'appuie sur le Dharma du Bouddha en tant que Dharma du Bouddha ? Cela étant, il y a s'asseoir avec l'esprit, qui n'est pas la même chose que s'asseoir avec le corps. Il y a s'asseoir avec le corps, qui n'est pas la même chose que s'asseoir avec l'esprit. Et il y a s'asseoir libéré du corps et de l'esprit, qui n'est pas la même chose que « s'asseoir libéré du corps et de l'esprit ». D'avoir déjà obtenu l'état comme ça est l'état des patriarches bouddhistes dans lequel la pratique et la compréhension sont en accord mutuel. Maintenez, et appuyez-vous sur, cette attention, cette pensée, cette réflexion. Examinez cet esprit, cette volonté et cette conscience.
    Le Bouddha Shâkyamuni s'adresse à une grande assemblée : « Si nous nous asseyons dans la posture du lotus, le corps-et-l'esprit expérimentera le samâdhi, et nombreux seront ceux qui vénèreront la dignité et la vertu de l'état. Comme le soleil qui éclaire le monde, il dégage l'esprit de toute somnolence, paresse et mélancolie. Le corps est léger et sans fatigue. La perception et la conscience sont aussi légères et sensibles. Nous devrions nous asseoir comme les dragons lovés sur eux-mêmes [1]. Juste à voir une image de la posture du lotus, même le roi des démons a peur. Combien davantage serait-ce s’il voyait une personne expérimenter réellement la vérité, assise sans inclinaison ni agitation [2] ».
    Donc, en voyant une image de la posture du lotus, même le roi des démons est surpris, inquiet et effrayé. En outre, quand on s'assoit réellement dans la posture du lotus, la vertu va au-delà de l'imagination. En bref, le bonheur et la vertu de s'asseoir tous les jours sont sans limite.
    Le Bouddha Shâkyamuni s'adresse à une grande assemblée : « Voici pourquoi nous nous asseyons dans la posture du lotus. » Alors, l’Ainsi-Venu, l'Honoré du monde, enseigne à ses disciples qu'ils devraient s'asseoir comme ça. Quelquefois les non-bouddhistes poursuivent la vérité en se tenant continuellement sur la pointe des pieds, quelquefois en se tenant continuellement debout, et quelquefois en mettant leurs jambes sur leurs épaules. De tels esprits fous et obstinés s'enfoncent dans l'océan de l'erreur, et leur corps n'est pas paisible. C’est pour cette raison que le Bouddha enseigne à ses disciples de s'asseoir dans la posture du lotus, de s'asseoir avec l'esprit droit. Pourquoi ? [Car] si le corps est droit, l'esprit est facilement maintenu droit. Quand le corps est assis droit, l'esprit n'est pas las, l'esprit est régulé, l'intention est juste, et l'attention est fixée sur ce qui est immédiatement présent. Si l'esprit s'agite ou devient distrait, et si le corps penche ou devient agité, [le fait de redresser le dos] les rééquilibre. Quand on veut expérimenter le samâdhi et entrer dans le samâdhi, même si l'esprit poursuit diverses images et qu'il soit distrait de diverses manières, [le fait de redresser le dos] régule complètement de tels états. En pratiquant ainsi, on expérimente et on entre dans le samâdhi roi des samâdhis [3].
    Évidemment, s'asseoir dans la posture du lotus, c'est juste le samâdhi roi des samâdhis, et c'est juste l'expérience et l'entrée. Tous les samâdhis sont les sujets [4] du roi des samâdhis. S'asseoir dans la posture du lotus, c'est tenir le corps droit [5], tenir l'esprit droit, tenir le corps-esprit droit, tenir les patriarches bouddhistes droits, tenir la pratique-et-l'expérience droite, tenir le cerveau droit, et tenir le sang-de-la-vie droit. Maintenant, en asseyant notre peau, notre chair, nos os et notre moelle humains dans la posture du lotus, nous asseyons le samâdhi qui est roi parmi les samâdhis dans la posture du lotus. L'Honoré du monde maintient et s'appuie continuellement sur la pratique de l'assise dans la posture du lotus. Il la transmet authentiquement à ses disciples, et l'enseigne aux êtres humains et aux dieux. Le sceau de l'esprit authentiquement transmis par les Sept Bouddhas est juste ceci. Sous l'arbre de la bodhi, le Bouddha Shâkyamuni passe cinquante kalpas mineurs, passe soixante kalpas, et passe d'innombrables kalpas à s'asseoir dans la posture du lotus. S'asseoir dans la posture du lotus pendant trois semaines ou s'asseoir pendant des heures, c'est tourner la splendide roue du Dharma, et c'est toute la vie d'enseignement du Bouddha. Rien ne manque. C'est juste un rouleau jaune sur une baguette rouge [6]. La rencontre du Bouddha par le Bouddha est cet instant. C'est juste le moment où les êtres vivants deviennent bouddhas.
    Le Premier patriarche [7], le vénérable Bodhidharma, après être arrivé de l'Ouest, a passé neuf ans face au mur au temple Shaolin sur le pic Shoshitsu-ho dans les monts Sugaku, assis dans la posture du lotus. Depuis ce temps jusqu'aujourd'hui, les cerveaux et les yeux se sont répandus en Chine. La vie et les veines du Premier patriarche ne sont que la pratique de s'asseoir dans la posture du lotus. Avant que le Premier patriarche ne vienne de l'Occident, les gens des Terres orientales ne connaissaient pas cette pratique de l'assise dans la posture du lotus. Depuis que le Maître ancestral est venu de l'Occident, ils la connaissent. C’est ainsi que, juste s'asseoir dans la posture du lotus, jour et nuit, du début à la fin de cette vie, et pendant dix mille vies, sans quitter l’enceinte [8] du temple et sans avoir d'autres pratiques, c'est le samâdhi qui est le roi des samâdhis.
    Prêché à l'assemblée au temple Kippô-ji à Etsu-u [9],
    le 15 du 2e mois lunaire de la 2e année de Kangen [10].
    ___________________________________________________________________________
    1- 如龍蟠(JORYÛHAN) Ryû-no-wadakamaru ga gotoku seyô, « comme un dragon enroulé sur lui-même », suggère une posture assise dans laquelle on a stabilité et puissance sans rigidité ni effort inutiles.
    2- Citation du volume VII du Daichidô-ron, traduction chinoise du Mahâ-prajñâ-pâramitopadesha.
    3- Egalement cité au volume VII du Daichidô-ron.
    4- 眷属 (KENZOKU), litt., « famille », « maisonnée », ou « apparenté », représente le sanscrit parivâra (sujets, dépendants). Ces mots sont utilisés dans le Sûtra du Lotus pour indiquer la suite d’un dieu ou d’un roi. Voir SdL 1.14.
    5- 直身(JIKI-SHIN), utilisé au précédent paragraphe en tant qu’ adjectif et adverbe, signifie droit. Utilisé ici en tant que verbe transitif, 直 (nao[su]), il signifie redresser, rectifier, restaurer l’ordre ou la normalité, ou soigner.
    6- Un sûtra concret.
    7- Maître Bodhidharma (mort vers 528), le vingt-huitième patriarche en Inde et le premier en Chine.
    8- 不離叢林 (FURI SÔRIN). SÔRIN, litt ., « fourré-forêt », du sanscrit pinda-vana, suggère un endroit où de nombreux pratiquants se retrouvent pour la pratique bouddhique ; ou, plus généralement, l’état de la pratique bouddhique. Voir au chap. 39, Dôtoku.
    9- Dans l’actuelle préfecture de Fukui.
    10- 1244.
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    Re: Zanmaï - O - Zanmaï

    Message par zanshin le Lun 17 Sep 2018 - 5:14

    Pratiquer zazen quotidiennement c'est la pratique du zen nous dit Dôgen.
    C'est aussi ce que répétait T. Deshimaru : "Le zen c'est zazen". Smile

    Merci Yudo pour cette traduction. Chinois-salut


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    Re: Zanmaï - O - Zanmaï

    Message par Yudo, maître zen le Lun 17 Sep 2018 - 8:50

    Noter quand même le

    "une posture assise dans laquelle on a stabilité et puissance sans rigidité ni effort inutiles."

    Parce que ce qu'on voit trop souvent chez les "deshimaristes" c'est justement rigidité et effort inutiles. Les cas sont trop fréquents où (je l'ai vécu) le jikido tente de corriger une posture qui penche à droite ou à gauche, et la personne résiste!

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    Re: Zanmaï - O - Zanmaï

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